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Where the margin is 2026

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July 23-24, Moscow

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Pourquoi le bl? russe est moins comp?titif depuis l'?t? dernier

wikiagri.fr


L'?t? dernier, la priorit? des op?rateurs et du gouvernement russes ?tait l'approvisionnement du march? int?rieur en bl? aux d?pens de l’exportation. Aussi, le march? russe ?tait particuli?rement attractif avec des prix ?lev?s.

L'illustration ci-dessous est issue de Adobe

La Russie reste cette ann?e le premier pays exportateur mondial de bl? (34 millions de tonnes) m?me si elle vendra cette ann?e 8 millions de tonnes (Mt) de moins qu’il y a trois ans. Les trois quarts des volumes embarqu?s sont des grains avec une teneur en prot?ines comprise entre 11,5 % et 12,5 %. Mais depuis le d?but de la campagne, les agriculteurs et les entreprises de n?goces ont chang? de strat?gie. La priorit? n’?tait plus l’exportation des r?coltes d?s la moisson achev?e, mais l’approvisionnement du march? int?rieur, selon Dimitry Rylko, directeur g?n?ral IKAR LLC ? Moscou (Russie). Il participait, le 31 janvier dernier, au colloque « Paris Grain Day » organis? par Agritel, l’organisme sp?cialis? dans la gestion des risques.

En effet, la pr?c?dente campagne c?r?ali?re 2018-2019 s’est achev?e avec un stock de report tr?s faible. Aussi, le gouvernement russe et les op?rateurs ont propos? des prix attractifs. Ils voulaient inciter les agriculteurs ? vendre leur bl? sur le march? russe plut?t que de l’exporter.

Par ailleurs, la Russie est confront?e ? l’appr?ciation du rouble qui la rend moins comp?titive ? l’exportation.

Mais les agriculteurs n’?taient pas press?s cette ann?e de vendre leurs grains. Ils se sont m?me lanc?s dans une strat?gie de r?tention puisqu’ils disposaient de suffisamment de tr?sorerie pour engager le financement de la prochaine campagne. Et ils ont attendu que la conjoncture des prix leur soit tr?s favorable pour d?stocker.

En effet, si les cours mondiaux sont trop faibles pour couvrir les charges des c?r?aliers ouest-europ?ens, ils r?mun?rent tr?s bien leurs coll?gues russes. Leurs co?ts de production par hectare de bl? sont m?me les plus faibles des pays exportateurs de la plan?te. Et compte tenu des rendements obtenus, les r?sultats bruts par hectare sont tr?s m?me confortables (plus de 200 € sur des exploitations de plusieurs centaines d’hectares).

Ce qui d?tourne aussi le bl? russe de l’exportation est la concurrence agressive ? laquelle se livrent les n?gociants dans les ports d’embarquement depuis quelques mois.

Depuis que la seconde banque russe Vnechtorgbank (VTB) a acquis le groupe Mirogroup (MGR), un terminal sp?cialis? dans le vrac sec, ce dernier a les moyens de proposer des services portuaires deux fois moins chers que ceux pratiqu?s par ses concurrents. Or, ? moins de 20 dollars par tonne, aucun d’eux n’est en mesure d’?tre rentable. Aussi, MGR est pass? en t?te des n?gociants alors qu’il ?tait encore, en volume en 2017-2018, le sixi?me groupe de n?goce.

Les agriculteurs russes n'ont pas ?t? impact?s par cette concurrence entre n?gociants. Les moins comp?titifs d'entre eux auraient pu ?tre tent?s de baisser le prix du bl? pay? aux c?r?aliers pour r?percuter une partie des charges portuaires devenues trop ?lev?es. Mais comme les agriculteurs ont la possibilit? de vendre leur bl? sur le march? int?rieur ? des prix plus r?mun?rateurs, il n'en a rien ?t?.

Or, en Russie, les co?ts d’acheminement et de chargement dans les ports sont les talons d’Achille de la fili?re c?r?ali?re. Ce sont des charges incompressibles. Du point de collecte jusqu’au port, les frais de transport atteignent facilement 40 € par tonne (12-15 € en France depuis le grand bassin parisien jusqu’? Rouen) et les frais portuaires sont estim?s ? pr?s de 20 € la tonne. Sans compter les co?ts de transvasement du bl? entre les cargos du type Handsize, charg?s dans les ports peu profonds de la mer d’Azov et les cargos du type Panamax, amarr?s dans la Mer Noire en partance sur de longues distances.

Le m?ridien du bl? russe

Les pays importateurs de bl? russe sont majoritairement situ?s le long d’un m?ridien qui part de la Turquie ? l’Afrique du sud. Le long du « m?ridien russe du bl? », figurent ainsi mes pays situ?s sur les deux rives de la Mer Rouge et sur le golfe persique. Sinon, la Russie compte, parmi ses clients, la Bi?lorussie, la Mongolie et dans une moindre mesure le Kazakhstan. Ils ?taient tous int?gr?s au bloc sovi?tique avant 1990. En marge de ces deux groupes de pays destinataires, citons aussi par les clients russes, l’Alg?rie, la Chine et le Br?sil.

https://wikiagri.fr/articles/pourquoi-le-ble-russe-est-moins-competitif-depuis-lete-dernier/20613

12.02.20



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